ITALIE  CROATIE  MONTENEGRO  F.Y.R.O.M.  GRECE

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Nous ne nous sommes pas trop attardés dans tous ces pays car après la dernière ligne droite harassante des préparatifs au voyage, nous voulions un coin calme pour nous reposer quelques temps.

nous avons trouvé cela en Grèce. Donc nous avons rassemblé nos premières étapes sur cette page.

 

Le début du voyage commence, le 25 mai, avec le passage à la frontière italienne de Menton. Allelouiah, nous l’avons nommée « frontière Désirée », elle signifie le début d’un long parcours, et nous l’ignorons encore, le parcours du combattant pour trouver une « plage de sable fin », notre Graal à nous, pour la nuit ! En effet, en passant la frontière, on remarque vite la différence d’intérêt apportée aux côtes italiennes !

Nous avons opté pour le Nord de l’Italie, avec ses grands Lacs : le lac Majeur, le lac de Côme, le lac de Garde, qui sont magnifiques. Petit hic, il est extrêmement dur de faire le tour des lacs avec un 7 mètres de long, et encore plus d’y trouver de quoi garer le camping-car. La plupart des routes bordant ces lacs sont montagneuses, donc étroites et sinueuses.

 

Premiers cours de survie en milieu hostile. Le pigeon vénitien est mondialament connu pour son coté sauvage, fourbe et vaurace. Il ira même jusqu'à vous délésté des grains de mais que vous aurez préalablement acheté à un autochtone qui se trouvait là tout à fait par hasard avec ses petits sacs de grains.  Enfin ,on s'en est sorti, le voyage peut continuer.

Passés la région des lacs, nous sommes allés directement à Venise l’Incontournable. Bonne halte au camping « Venezia » à Mestre, à 5mn de Venise en bus. Voyage vers un autre temps ! La superbe déchue est toujours gracieuse et envoûtante ; de couleurs, de sons, de senteurs, et de la sensation d’un  temps passé pourtant bien présent. Les enfants ont beaucoup apprécié les glaces de Venise, dont Alexis connaissait « la » bonne adresse, et les pigeons de la place San Marco !

Et hop, en route vers la Croatie,  pour une semaine de mauvais temps. Pas facile dans un petit espace lorsqu’il n’est pas agréable de mettre le nez dehors. C’est le moment de faire preuve de                      « Mac Gaiverisme »

 

Croatie

 

La Croatie bien sûr, avec sa jolie côte Adriatique a su tirer parti de sa longue tradition du tourisme, surtout la région de l’Istrie où les touristes allemands et italiens viennent en nombres depuis longue date. Attention aux camping-caristes amoureux des coins tranquilles en solitaire. L’Istrie est quadrillée et on a beaucoup de mal à trouver un accès à la mer. Restent les campings. Il y a beaucoup de projets et de constructions dédiées au tourisme. On est encore très proche de l’Europe. Cela nous a fait bizarre de voir les panneaux écrits en trois langues : croate, allemand, italien. L’Istrie nous a fait penser à la belle région de France que l’on vient  de quitter : le Lot avec ses Causses aux chênes trapus et ses petits muret de pierres.

  

 

Personnellement, nous avons préféré la côte Dalmate, plus sauvage avec ses longues îles qui l’accompagnent vers le sud, des villes superbes, riches en histoires ayant subies et profitées des invasions et influences des grands empires de la région. ( Zadar, Trogir, Dubrovnik ).

Nous avons pu vérifier, grâce à une grosse tempête nocturne, la résistance et la stabilité de notre « pincar ». On ne faisait pas les fiers !

Tout au bout de la route croate : Dubrovnik, petit joyau des Balkans.

Merci aux  « Gameboy » qui nous ont bien assistées pour occuper les enfants par jours de mauvais temps. Grande frustration pour nous tous de voir une si jolie mer sans pouvoir taquiner ses vagues, les maillots de bains vont rester dans les placards jusqu’en Grèce ! trop dur !!

Les enfants se sont fait à l’idée (obligatoire) de suivre l’école à « la façon de leurs parents » : 3 heures par jour, 5 jours par semaine, avec soit le mercredi, soit le samedi (en plus du dimanche) de repos. Eh oui, c’est comme ça !!

 

 

à gauche Dubrovnik la magnifique

Monténégro

Passage au Monténégro( nous évitons l’Albanie qui a très très mauvaise réputation en Europe, et chez tous ses voisins ).

Là un havre de paix nous attend, Perast, un ancien port marchand important qui a valsé entre les différentes influences vénitienne et Ottomane, avec ses deux minuscules îlots qui habitent une église byzantine et une église catholique.Photo. Après Kotor, cité historique du littoral qui fait partie du passé et qui cherche sa place dans le présent, la transition est rude pour « pincar », nous coupons à travers les montagnes, il faut dire que 87 % du pays est montagneux, les montées sont vertigineuses, étroites et sans barrières de protection.

 

La copilote se dit qu’elle a vraiment épousé un « casse cou », et je confirme, l’imprévu, les rencontres, la découverte sont nos vrais moteurs. Donc en haut de toutes ces pentes, un spectacle :Les lacs, la mer, végétation luxuriante…le détour vaut le coup :le parc national de LOVCEN. Un seul mot ; Allez-y !!.. Et puis c’est la rencontre, les Monténégrins, bienveillance dans le regard, sourire aux lèvres, la main toujours prête à saluer à notre passage. L’anglais s’accompagne à présent d’un mélange de signes et de mimes, ce qui rend les échanges animés, nouveaux et mémorables.

Les conditions de vie ont changées, notre bourse en ressent vite les conséquences positives pour nous. Les routes sont de plus en plus inégales. Dormir et se réveiller dans les montagnes est un des instants jouissifs  que nous  amène notre wagon-restaurant-hotel roulant.

Nous sommes surpris par la présence d’un poste frontière entre le Monténégro et la Serbie, alors qu’il s’agit d’une union nationale des deux républiques : Serbie et Monténégro.

 

Direction le Kosovo.

Là aussi la gentillesse des gens et le désir de communication nous épate vu la condition de vie des Kosovars.

Nous avons trouvé le système pour dormir tranquille, demandez à un policier où dormir en sécurité et il se sentira responsable de vous, nous avons été gardés toute la nuit ! Ce qui nous frappe et  nous rappelle que la région est encore instable, ce sont les nombreux check-point.On ne s’attarde pas, trop de véhicules blindés, on passe à Pristina et direction la Macédoine.

On comptait juste traverser la Macédoine et un officier de l’Otan nous a conseillé de faire un crochet au lac d’Ohrid.

Bonne Halte, quiétude, dans un site où l’écriture cyrillique a été créée ! Le lieu de villégiature des Macédoniens.

Et là, un nouveau bonheur (après moi) attendait Christine : le pain macédonien sous toutes ses formes.

Après deux jours de repos, à nous la Grèce.

La Grèce. 2 semaines

Au programme : Histoire et vielles pierres, tombeaux, ballades, marche, Manger, FETA, miam, plages, criques, et l’imprévu.

A propos de Feta, la meilleure que nous ayons mangé, un délice, c’est celle du premier monastère, « Saint Dionysos d’Olympus » en quittant Litochoro en direction du mont Olympe. En plus le jeune homme qui tient la petite boutique du monastère est très sympa, donne plein d’infos.

 Notre première nuit en Grèce est à Edessa, une       ville  d’eau où les cascades sont omniprésentes,      i ncontournables puissantes et reposantes.               

Après la partie histoire, vielles pierres et marche à pieds dans le mont Olympe et les environs, les enfants avaient besoin de se poser pour un moment et profiter de la mer.

En  Chalcidique : en dessous de Thessaloniki, le deuxieme doigt de terre, la Sithonie, est l’endroit idéal pour profiter de la mer, poser  pincar sur une plage isolée et farniente.                                       

                                     massacre à l'oursin à Porto Karras

chute d'eau à Edessa

C’est à partir de là que notre rythme a changé, que l’expression « il faut y aller»  est devenu obsolète, que les enfants ont commencé à prendre plus d’indépendance, et ayant plus d’espace et d’activités ( plongée, pêche, bateau ) le clan familial prend forme, un bonheur pour Christine et moi de voir nos enfants évoluer ensemble, de se créer de nouveaux liens 

plus sur la grece très bientot