

LA TURQUIE du 24 juin au 15 juillet Pour ce pays , nous avons délibérément choisi l'option Intèrieur des terres, plutôt que de faire la côte connue pour sa beauté, mais qui aurait peut-être faussé notre regard sur ce pays, puisque sur les côtes on est souvent attendu et même désiré. Alors qu'en plein milieu de l'Anatolie Centrale, lorsque nous arrivons grâce à notre "Ping-car" dans les villages haut-perchés , la spontanéité du contact est des 2 côtés, et le bonheur est là.
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Notre parcours : La Turquie de l'ouest : Istanbul , Afyon ,Isparta ,Lac d’egirdir, Beysedir , L'Anatolie Centrale : Konya , La Cappadoce - La Turquie de l'est : Malatya, Adyaman, Gaziantep La cote mediterranée sud-est : Iskenderun, Ulucinar. |
| Pays de contrastes, de beauté et d’accueil. C’est notre coup de cœur de ce début de voyage. Plusieurs mots peuvent définir ce pays. |
Hospitalité : les Turques aiment accueillir, leur gentillesse est presque parfois gênante. Où que vous soyez, arrêtés au bord d’une route en pleine Pampa ou dans une ruelle de village, il y a toujours quelqu’un qui vient vous voir, vous propose son aide, vous invite à boire le thé, et même à dormir chez lui .
Nous garderons un souvenir inoubliable de Ceyrho, sa famille et ses amis. |
| Contraste : on ressent vraiment que ce pays est en mutation et qu’il se cherche. Après tout c’est normal, il a moins d’un siècle ! Il y a à la fois la marque des traditions religieuses et culturelles, l’importance du passé, et l’impact de la technicité et de la modernité. Curieuse mixité bien traduite dans la rue par l’aspect contrasté des femmes turques , ou l’on croise en même temps la femme couverte de noir jusqu’au bord des yeux et la femme habillée à l’occidentale, sans voile sur les cheveux. On peut trouver dans une ville des quartiers dotés des meilleurs outils technologiques, marcher 200 mètres et se trouver dans des lieux ou le temps s’est arrêté il y a bien longtemps.. |
Immensité : ce pays ne fait qu’une fois et demi la France mais les montagnes sont immenses, les plaines sont immenses, tout est gigantesque. On peut parcourir de nombreux kilometres sans voir un seul village, par contre, on tombe régulièrement sur des grandes villes très peuplées.
Ici, même les roses sont immenses ! Non, en fait la ville d'Isparta est la capitale de la Rose et de ses produits dérivés. Voir la rubrique "Bons Plans " |
Coté bouche : à l’unanimité, nous nous sommes régalés dans la bonne humeur : le mariage des épices et des saveurs rend leurs plats succulents et salivants. Même Lena et Antoine ,rétifs aux épices sucrés/salés ont apprécié cette cuisine. Quant aux baklawas et autres douceurs !!! mamamiaaa …. Difficile de ne pas prendre quelques kilos. Ajoutez à cela la gentillesse des restaurateurs, et on se trouve dans l'antichambre du paradis. |
Barbecue : en Turquie, si vous n’avez pas votre barbecue, vous n’êtes pas turc ! Sous chaque arbre, à chaque carrefour, sur chaque colline, au bord de chaque lac, de chaque rivière, dans tous les coins et recoins : les signaux de fumées vous guident vers ce qui est considéré en Turquie comme un des accessoires incontournables du coffre de la voiture : le barbecue. Et autour de ce barbecue, à toute heure de la journée : la réunion sympathique et familiale, avec ses odeurs de mouton grillé à vous faire chavirer les bonnes résolutions d’un végétarien !! Nous avons donc acheté notre barbecue! En parlant de parties-barbecue, et la famille 14 Pattes alors? Déja, les 4 pattes de Shana-chienne vont bien, surtout depuisqu'elle a découvert le royaume des odeurs de brebis, chêvres, et autres animaux de troupeau.Ses gênes de berger n'attendaient que des stimulations olfactives et visuelles pour hanter ses rêves très mouvementés. Elle ne quitte plus son poste d'observation à l'avant ,entre le conducteur et sa co-pilote, quitte à écrabouiller celle-ci, à l'affût du moindre mouvement de queue sur le côté de la route. Elle nous fait tous beaucoup rire. Les Turcs dans l'ensemble n'ont pas d'affinité avec la race canine, et affichent une certaine méfiance, sinon crainte sans agressivité, vis à vis de Shana. Elle commence à bien se sentir investie de son job de gardienne de "Ping-car". |
Quant à nous, le plaisir est dans les ballades , les découvertes en famille. Les enfants se montrent sportifs et endurants; même Lena réticente à la marche en début de voyage, grimpe et sautille comme un petit cabri! C'est un vrai plaisir de les voir arpenter tous les 3 , de bon coeur, les sentiers, et apprendre, un peu plus à chaque sortie, à regarder et respecter la Nature. Nous avons remarqué qu'il devient de plus en plus facile pour eux de s'ouvrir aux gens, différents d'eux, avec une autre langue, et pour peu qu'il y ait du répondant en face, on trouve Lena dans les bras des gens, et Antoine leur faisant des coquineries. Quant à Alexis, en pleine mutation ,il est plus réservé et cherche à développer d'autres relations. Nous essayons d'alterner, en raison des fortes chaleurs, les pèriodes sans et avec piscine/mer/lac. Pas toujours évident, mais enfin, on réussit toujours à trouver un coin d'eau ou faire trempette. L'eau est d'ailleurs un élément en abondance dans ce pays. . Ballade sportive en Cappadoce |
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| Pour la vie en camping-car, il ne nous est pas difficile de nous procurer de l'eau pour les reservoirs : nous trouvons régulièrement des fontaines au bord des routes et dans les villes. Sinon, les stations services nous fournissent sans problème de l'eau, potable ounon. Pour tout ce qui est lié à la route, la conduite, les panneaux, voir la rubrique " le camping-car " |
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LA SYRIE du 15 au 22 juillet Nous attendions beaucoup de la Syrie, suite aux lectures des différents guides, forums des voyageurs sur internet, et motivés par notre curiosité de longue date pour ces pays méconnus du Moyen-Orient. Quelle ne fut pas notre déception! Nous sommes arrivés au moment d'un conflit armé entre Israel et le Hezbollah, au Liban. Donc nous attribuerons notre manque d'enthousiasme pour la Syrie et les Syriens à leurs préoccupations du moment. La durée prévue du séjour était de 15 jours, mais nous sommes partis au bout d'une semaine. la mosquée des omeyyades, Damas |
| Tout d'abord, contrairement à la majorité des voyageurs, nous sommes entrer en Syrie par la route. ( Je n'ai pas pour habitude de critiquer un pays et ses habitants, j'ai le respect de toutes les cultures et religions, mais il y a dans ce pays des choses qui nous ont dérangées ). Nous supposons que les touristes arrivant par l'aéroport de Damas ne voient pas cette poubelle à ciel ouvert qu'est ce pays. Nous sommes arrivés en Syrie de la Turquie, au niveau de la frontière Antioche - Alep . Dés le passage de la frontière, des sacs en plastique, des papiers jonchent partout le sol: premiere impression forte et surprenante . Nous pensions que ce manque d'entretien disparaitrait après quelques kilomètres, mais finallement, excepté certains endroits dont Palmyre, nous avons retrouvé cette image dans tout le pays. On a comme l'impression que l'état a d'autres préoccupations que l'entretien de ses structures et le confort de sa population. Dans cette pèriode mouvementée, la 1ere question qui nous était adressée, était de savoir de quelle nationalité nous étions, non pas dans un esprit de curiosité à l'égard de notre pays d'origine, mais nous l'avons compris plus tard , afin de nous situer sur l'échiquier Ami/Ennemi . Et nous avions droit à l'institutionnel " Welcome in Syria" suivi de... rien du tout, à part des regards démentant la phrase de bienvenue! Peu de sourire, peu de bienvaillance dans les regards, et quitte à me répéter, c'est la 1ere fois et à mon grand regret que je me permets de parler comme ça d'un pays. Pourtant j'ai beaucoup voyagé . |
C'est toujours surprenant de n'avoir à faire uniquement qu'aux hommes, de ne voir pratiquement que des hommes. Avec notre vision d'occidentaux, on a l'impression d'un déséquilibre , dû au peu de présence des femmes à l'exterieur de chez elles.
Notre parcours : Alep - Lattaquié - Ougarit - La ville morte : Sergilla - Hom - Palmyre - Damas . |
Quand la voyageuse occidentale change de look lors de la visite d'une mosquée à Alep. |
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Pour Shana, ça a été plus dur! La Syrie lui a appris que les hommes et plus spécialement les enfants peuvent être méchants et agressifs avec les chiens. Son petit coeur aimant a mis un certain temps à comprendre ce qui lui arrivait, mais depuis ce temps elle a changé voir rubrique "avec notre chien". Coté Bouche, c'est excellent. Les Syriens savent aussi marier les épices à merveille; que ce soit dans le salé ou le sucré tout est bon et vraiment pas cher. Palmyre au restaurant
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| La Citadelle de Palmyre En chameau dans les ruines romaines de Palmyre |
| Après examen de tous les pays visités depuis le début du voyage, nous donnons la palme aux conducteurs Syriens, toutes categories confondues , pour la dangerosité sur la route. C'est un vrai sport qui demande toutes les qualités d' un athlète de haut niveau ! Voire la rubrique " Le Camping-car". |
La JORDANIE du 15 au 22 juillet et du 13 septembre au ?
Notre parcours : Irbid - North Shuna - Aljun - Amman - Mer morte - Aqaba - Petra - Réserve de Dana - Amman . Après un bref passage par les routes du nord , nous avons pris la route qui longe la rivière du Jourdan et la frontière Israelienne jusqu'à la Mer Morte. Et là, une température suffocante nous attendait!! Mais, l'experience du bain flottant, les 4 fers en l'air, suivi du rituel tartinage de boue vivifiante (parait-il),nous a fait oublier pendant un instant ce qui nous attendait en sortant de l'eau. Après la cuvette, direction la Mer Rouge à travers le désert . Et le thermomètre qui grimpe avec les kilomètres, pour arriver à 45° à Aquaba. D'où la décision de se payer du bon temps à 15 kilomètres au sud d'Aquaba, au "Bédouin Camp", face à la mer, dans un bungalow CLIMATISE, of course ! Et là, quel pied de voir à quelques dizaines de mètres du bord, la fameuse faille abritant les trésors de coraux, de poissons que l'on voit habituellement dans les livres spécialisés et documentaires t.v.!! |
monastere Al Deir, au sommet de Petra .
A la queue leue leue, comme tout le monde! |
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Dinausore de pierre à Dana réserve.
Visite de Jerash et de ses ruines gallo- romaines en tout légereté. |
En remontant vers Amman, la capitale, nous nous sommes arrêtés à la Réserve de Dana, lieu de préservation de la faune et flore de la région. Belle ballade avec des enfants à la recherche des animaux sauvages : qui de repérer un scorpion jaune, qui de découvrir un lézard magnifique vert et jaune curieux de notre présence, qui de trouver le porc-épic qui nous a semé ses pics sur le chemin, qui de voir l'aigle "arlésienne"! A Amman, on a décidé que la semaine "Jordanie " nous avait suffit ,et que nous pouvions passer à l'étape suivante : Israel. Bon, nous n'avons pas ressenti du tout l'agressivité latente des Syriens, ni la suspiscion envers les occidentaux, ouf! Les français , nous semble -t-il sont plutôt bien accueillis, et un grand merci, à ce propos, à Zidane, pour nous avoir à maintes reprises, en Syrie et en Jordanie, ouvert la porte du sourire et de la sympathie. Il faut dire qu'en pleine crise du proche Orient ( conflit entre le Hezbollah au Liban et Israel ), nous ne pouvions espérer un climat des plus serein, ni un abord envers les occidentaux des plus chaleureux ; et pourtant nous pouvons dire que les jordaniens rencontrés ont été accueillants avec nous. Pour ce qui concerne la vie "camping-car", nous n'avons eu aucun problème d'aucune sorte; voir rubrique "le camping-car". En quittant la jordanie pour Israel, nous ne savions pas encore qu'à notre retour dans ce pays nous y resterions longtemps , en attendant nos visas pour l'A. Saoudite et quelques autres pays. En effet, devant l'accord plus qu'aléatoire du visa saoudien, nous envisageons de remonter vers l'Inde par la Syrie , la Turquie, l'Iran et le Pakistan. |
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ISRAEL Du 30 Juillet au 12 septembre.
Nous voici entrés dans la seule démocratie du Moyen-Orient : Israel. Et en très peu de kilomètres, nous voyons beaucoup de changements : beaucoup de verdure, d'arbres, de fleurs. Les constructions sont plus de type occidental, les infrastructures modernes sont excellentes. On se croirait presque en Europe, si on ne tenait pas compte du climat, de la situation géographique. La population est très variée; en effet il y a quelques années, plus d'un million de juifs russes sont venus vivre en Israel, ainsi que plusieurs centaines de milliers de juifs éthiopiens. Toute cette mixité de physionomies et de cultures différentes donnent à ce pays une richesse et une singularité uniques. Pour nous, cette étape signifie une respiration dans le programme "14 PATTES" où tout est inconnu. Nous retrouvons des amis, des lieux familiers . Nous sommes arrivés en plein conflit, ce qui a changé quelque peu nos projets. Pour qui ne connait pas ce pays, lors d'un conflit, ,on ne sent pas, hors de la zone ciblée, les tensions, les combats, ni les dégats. C'est exactement ce qui s'est passé pour nous lors de notre séjour en Israel. Nous sommes arrivés après le début du conflit, et sommes repartis après le cessez-le-feu. Cette pèriode particulière nous a rappelé combien les Israeliens sont des gens déterminés et courageux, qui savent mieux que beaucoup de peuples manier l'art de l'ironie et de l'autodérision quand la situation est grave. Belle leçon de vie et de volonté d'un peuple touchant, que beaucoup de pays aimeraient ne plus voir sur la Carte. Le niveau de vie des gens est à peu de choses près celui des Européens : hormis les produits de la terre et les loyers qui sont moins chers. En attendant que le conflit dans le nord du pays s'arrête, nous avons commencé par la visite de nos amis dans le centre, puis direction le désert du Neguev.
Repos bien mérité sous la tente des bédouins, dans le désert du Neguev. |
Le mur de toutes les lamentations.
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Belle aire de pause dans le désert . |
Rencontre insolite dans le désert |
Nous nous sommes payé une tranche de plaisirs divers dans le superbe désert du Neguev, entre une magique ballade de nuit par pleine lune dans un canyon, et promenades de jours dans un désert aux couleurs et formes toujours changeantes. Gare à la chaleur!! Nous organisons donc nos journées en fonction d'elle. Nous essayons de nous ballader tôt le matin, pour être de retour vers midi, au moment des grosses chaleurs. |
Nous avons rencontré dans cette région les 1ers camping-caristes que nous ayons vu depuis très longtemps! Rachel et Elie, un couple vraiment sympa, avec lequel les enfants ont accroché très vite, nous ont donné pleins de tuyaux précieux : des lieux où trouver la tranquillité et la fraicheur pour dormir, des endroits à visiter, des ballades à faire. Nous nous sommes retrouvés à diverses reprises tout au long du voyage. Nous avons, grâce à Elie, réalisé que tout est possible, et que "Mac Gyver" existe vraiment! Un problème, un manque de confort, une absence d'outil adéquat ? Elie était là qui nous trouvait la solution en 5 minutes!! Génial Elie! Rachel, Elie,et nos trois loustics ou la joie de vivre ! |
Chutes d'eau à Banias, dans le Ramata Golan. |
.Après le sud, et un re-passage au centre du pays, pour revoir nos amis , nous avons voulu montrer aux enfants le lac mythique où Jésus a pu marcher sur les eaux : Tibériade et son étrange marée de 17 heures, dont les vagues surgissent de nulle part, et disparaissent soudainement. Un lac magique? Et puis, le calme enfin revenu dans le nord grâce au cessez-le-feu, nous avons pris la direction du Nord.. Et là, après la chaleur torride du désert, et la chaleur moite et humide du centre; mettre les pieds dans l'eau de rivière limpide et fraiche, sous des lauriers roses et des roseaux géants, quels luxe et volupté ! Nous avons donc fait du "rabbe" dans la galilée,et la région du golan. Un vrai régal ! un temps idéal, des chutes d'eau pour les massages de tête, des fruits a gogo, temps chaud le jour et frais la nuit. Pas à dire: Israel est un pays à découvrir, petit sur la carte, mais d'une grande richesse de cultures , paysages, climats différents. |
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l'eau , pour nos 3 Tarzans . Vérification de la hiérarchie, on refera le point au retour ! |
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| Pour ce qui concerne la vie en camping-car, aucun soucis,des endroits où passer la nuit partout, au calme en montagne dans le nord, en bord de mer du nord au sud, dans le désert. aucun souçis pour remplir les réservoirs d'eau, dans toutes les stations essences des robinets d'eau potable sont à disposition. Les Israeliens qui sont de grands voyageurs étaient très intéressés par le camping-car. Nous aurions pu le vendre 500 fois vu le nombre de propositions. Mais nous avons encore un sacré paquet de kilomètres qui nous attendent. |
Merci à nos amis du kiboutz Horshim, Meir et Orit, et leurs enfants Offir, Adi, Dotan sans oublier "Saly le chien", qui ont été aux petits soins tout au long de notre présence dans le pays. Toda raba and you are welcome someday,somewhere in the world. |
Un grand merci à nos amis de Shoham, Ran et Haviva et leurs supers enfants, Omri, Shir et tom, qui nous ont reçu comme des princes, nous ont laissé leur maison une semaine, pour un changement de rythme qui nous a fait beaucoup de bien. Merci aussi à Ami, Neta-Hanan et leurs enfants( Etan, Gali et Liri Shir), Mazi et Amir, pour leur gentillesse et leurs attentions. Il y a des amis que l’on ne voit pas pendant dix ans, mais les liens restent aussi forts comme si l’on s’étaient quitté la veille. |
| Thanks to all of you to be as you are ! |
JORDANIE du 13 septembre au 21 octobre ! Jusque là tout se passait bien,
Nous sommes aujourd'hui le 14 octobre, et si ça continue, nous allons obtenir notre nationalité Jordanienne! . De retour d'Israel, nous avons filé à la frontière Saoudienne afin de rejoindre Dubaï ( Emirats-Arabes-unis ) et partir vers l’inde par l'Iran et le Pakistan. Or les Saoudiens contrairement à ce qu’ils nous avaient dit à leur ambassade à Paris, ne donnent pas de visas de transit à un non résident de la région. Donc 4 jours bloqués à la frontière sans bouger. De là, retour à Amman pour débloquer la situation, trois semaines plus tard toujours rien, nous décidons de faire le grand tour par la Syrie Turquie Iran Pakistan puis Inde. Mais les Israeliens ont fait une erreur monumentale à la frontière quand nous avons quitté Israel direction la Jordanie. Ils ont tamponné mon passeport pour la sortie du véhicule alors que j’avais bien spécifié : pas de tampon ! Je ne m’en suis même pas rendu compte. Nous arrivons donc à la frontière Syrienne, leur première question est de savoir si nous avons été en « Palestine », nous tranquilles, sûrs de nous, non, non ! dix minutes plus tard, le douanier revient en me montrant sur mon passeport le petit triangle avec au dessus une écriture en hébreu, et nous assène le coup de grâce en nous sortant d’un ton catégorique, " vous avez été en Israel , nous ne pouvons vous laisser rentrer en Syrie, je suis désolé". Machine arrière pour la Jordanie. Maintenant l’ambassadeur de France en Arabie Saoudite essaie de débloquer la situation en faisant un visa directement à Riyadh. Galère, galère. Nous savons maintenant ce que veux dire le mot patience. Enfin nous espérons être pour Noël en Inde !!! Dommage pour notre bourse, la jordanie est un pays cher, à part le pétrole moitié moins cher qu'en France, sinon la nourriture est chère, les biens de consommation sont surtaxés, à se demander comment les jordaniens s'en sortent. Le Nouveau roi Abdallah a engagé des réformes depuis trois ans pour donner à son pays un statut de plaque économique du moyen-orient,qui demandent beaucoup d'efforts au peuple. Il y a ici à Amman, des gens très très riches, de grosses maisons en nombre, atteintes de gigantisme, que l'on ne voit pas en France, des 4x4 monstrueux en veux-tu en voilà ( la couche d'ozone a encore de mauvais jours à passer ), des hotels tous plus grands, plus luxueux,plus ostensibles les uns que les autres, hélas jamais complets, vu leur nombre. Dès que l'on sort d'Amman, l'image n'est plus du tout la même, et on trouve un pays en manque de tout, et surtout d'eau. C'est un des 10 pays les plus pauvres en eau. Nous sommes désormais connus dans la capitale, par toutes les forces de police, les commerçants, certains ambassadeurs, les gardiens de parcs, de forêts. Nous logeons la nuit dans le quartier tranquille des Ambassades, le jour nous sommes dans la forêt nationale d'Amman. Et là, dans cette forêt, une transformation s'opère, les parents deviennent professeurs. Au fait, merci le CNED pour nous aider à faire passer le temps! Merci aussi aux Jordaniens qui sont vraiment cools, arrangeants, vous verriez nos passeports avec des tampons de sorties de Jordanie, puis d'annulation de sorties, le visa en cours de validité qui était sur une feuille volante pour masquer notre passage en Israel qui est resté à la frontière avec l'Arabie Saoudite, enfin même nous, nous avons du mal à nous y retrouver!! Alors grand merci aux Jordaniens pour leur coopération. En France, nous serions déjà au poste depuis longtemps, taxés de vagabondage et d'hors la loi.
Aujourd'hui, 18 Octobre, enfin les choses se débloquent. Le consul de France en A. Saoudite a réussi à nous obtenir un visa de touristes, nous sommes invités" S.V.P." par l'Ambassade de France à Riyad. A nous le désert. |
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L'attente nous donne la possibilité d'aller voir des expos à Amman, dont la Fine Art Gallery, où nous avons pu voir ce tableau d'un artiste du monde arabe. |
"Tolstoï", oeuvre calligraphique contemporaine de l'artiste MASSOUDY ( Gallerie des "Fine Arts" d'Amman) |
* Voilà, en route pour l’Arabie Saoudite !. Du début à la fin, les mêmes images. Depuis leur ambassade en Jordanie, où nous nous sommes rendus plusieurs fois, jusqu’à la frontière / sortie de leur territoire pour rentrer aux Emirats, nous n’avons pratiquement pas vu de gens souriants. Les seuls à sourire, sont les travailleurs Indiens, Pakistanais, qui bossent dans des conditions……. ! Donc nous avons vraiment zappé ce pays. 1800 km en 2 jours. Il y a sûrement des gens et des lieux formidables en Arabie Saoudite, mais le cœur et l’envie n’y étaient pas après le mois et demi à attendre notre visa. Même pas pour les photos. Pour couronner le tout, quelques heures après notre entrée sur le territoire Saoudien, nous avons vécu notre première tempête de sable couplée de la première pluie régionale, et tout ça de nuit. ouahhh ! Le camping-car s’est transformé cette nuit là en Char du désert. En tous les cas, un grand merci au Consul de l’ambassade de France à Ryiahd ,qui a su nous débloquer la situation. |
Les Emirats-Arabes-Unis. ( Composés de sept petits émirats dont les plus connus sont « Abou Dhabi, et Dubaï ». Après le Grand désert Saoudien…., nous ne surprendrons personne en disant que nous avons retrouvé le désert de l’autre coté de la frontière. A la différence près, qu’ici on l’habille, on le maquille et on lui fait face. Certes avec des moyens. C’est assez impressionnant de se trouver en plein désert sur une autoroute fabuleuse, avec un terre-plein central formant une haie d’arbres tout le long, de la verdure et des arbres sur les cotés, des palmeraies. Mais le gros choc, c’est en arrivant à Dubaï. Même lorsque vous êtes prévenu, vous en prenez plein les mirettes. De gauche à droite, de la terre au ciel, des bâtiments, des immeubles, des buildings, de toutes les formes, certains très réussis, avant-gardistes,d’autres moins, et puis des grues partout, à cela près qu’ elles ne sont plus à même le sol, mais carrément perchées sur le toit des buildings. Mais où vont-ils trouver les gens pour s’ y loger, y travailler ? Le pays est sept fois plus petit que la France, Il y a en tout, dans les Emirats, 2,5 millions de locaux comme on dit ici, et plus 10 millions de travailleurs venus principalement d’Inde, du Pakistan, du Bengladesh, du Sri Lanka, des Philippines. Chapeau bas à tous ces travailleurs, pour qui la vie n’est vraiment pas facile. Ici pas de trente cinq heures, plutôt le double. Les travailleurs étrangers sont souvent entassés dans de petits appartements, voire moins. Il fait une chaleur de 45°-50 ° huit mois par an avec un taux d’humidité avoisinant les 100 %, ( il fait actuellement 35 ° avec 70 % d’humidité et les magasins commencent à vendre les manteaux pour l’hiver ( 20- 25 ° ). Ce qui nous épate, c’est que ces travailleurs sont toujours propres, soignés, avec leurs longues tuniques colorées et repassées nickel. Nous , les trois garçons , qui avons du mal à garder un vêtement sans tâches plus d’un repas, sommes admiratifs et avouons humblement et sans mauvaise foi aucune, que c’est la faute au sopalin, il est de très mauvaise qualité dans cette région du monde. Qu’on se le dise, le sopalin n’a pas d’effet sur les garçons. Aurions-nous pour cela aussi des gênes si différents des filles ? Les grandes villes nous faisant toujours le même effet, nous décidons d’aller passer la semaine d’attente pour le ferry vers l’Iran dans le dernier émirat ( Ras-Al-khaimah )à la pointe Nord, à la fraîche sur les belles plages de sable blanc |
L’Iran . Dès l’entrée dans le bateau pour la traversée de la mer d’Ormuz, nous rencontrons des sourires, des regards bienveillants et curieux. On nous fait passer devant les Iraniens à chaque file d’attente, c’en est presque gênant. Arrivés dans le pays, nous retrouvons la même bienveillance et la même gentillesse chez les passants, commerçants, policiers. Les Iraniens sont bien conscients et doivent souffrir de l’image qu’ils ont à l’étranger. Malheureusement nous sommes confrontés à un choix difficile. L’hiver approche en Iran et au Pakistan, nous devons encore traverser tout le Pakistan ( 2000 km jusqu’à Lahore, unique lieu de passage pour l’Inde) avec le désert et les montagnes du Balouchistan, et nous ne voulons pas prendre le risque d’être bloqués. Nous sommes en plus à l’extrême sud de l’Iran et il nous faut remonter vers le Nord au moins 1000 km pour voir des lieux incontournables du pays, et on nous dit qu’il a déjà plu et neigé dans certains endroits. A regret, nous prenons la route vers l’Est. Des 20 jours obtenus sur notre visa, nous n’utiliserons que 4 jours, suffisant pour nous rendre compte de la gentillesse de ce peuple, de l’immensité de son territoire, du bon état de son infrastructure routière, du prix de son gasoil, ( le plein pour moins d’UN Euro ). Bref nous nous sommes promis de revenir visiter ce pays dans de bonnes conditions. Nous avons traversé des territoires qui ,sur l’échelle historique, se situent plus près du moyen âge que du 21 eme siècle, avec des maisons en paille, en terre, en osier, des gens très marqués par la dureté de leur vie. Nous n’avions pas encore, jusqu’à présent, rencontré ces conditions de vie dans les autres pays. A noter que les policiers Iraniens escortent les touristes, de la ville de Zahedan jusqu’à la frontière Pakistanaise ( pour des raisons de prudence liées aux trafics de drogue qui entraînent des règlements de comptes entre police et trafiquants). Nous avons donc eu droit à différentes escortes qui se sont relayées tout le long du trajet pour nous mener à bon port. Dans ce pays, comme plus tard au Pakistan, nous avons eu l’impression étrange et inhabituelle d’être des personnes précieuses, du fait de notre statut de touristes occidentaux. Cela nous a même, à quelques reprises, mis mal à l’aise . Le Pakistan
Lorsque l’on traverse la frontière Irano-Pakistanaise, on passe une grille ouverte entre 9h00 et 17h00. On passe, du bitume de l’ Iran, à la terre battue du Pakistan, avec des bosses et des ornières partout, et un simple bâtiment pour les formalités douanières. On a du mal à croire que l’on passe une frontière internationale. Un autre monde ! Deuxième image ; les camions !! Ce sont des monstres plus hauts que longs, décorés des roues au toit, et chargés detrois fois leur capacité : de superbes engins qui ravissent nos yeux et ceux des enfants, avec des couleurs fortes et des motifs personnalisés pour chacun. On ne distingue plus les clignotants ni les phares, d'ailleurs c'est en option ici.
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Un ancien caravansérail avec sa minuscule mosquée . l'art de personnaliser son camion > |
La route nationale dans le désert du Balouchistan |
Nous rentrons dans le pays par le Balouchistan. Région fabuleuse, multiple, mystérieuse. Une population très accueillante, une terre inhospitalière mais tellement belle. Là aussi, l’accueil est génial, en quelques secondes, les visages s’illuminent, les mains se lèvent, d’autres visages se figent, incrédules, la bouche ouverte exprimant le « qui-comment-pourquoi ? », expression que nous savons maintenant reconnaître. Cent kilomètres après la frontière, c’est l’entrée dans le désert du balouchistan , grandiose, parce qu’entouré d’une chaine de montagne. On a le sable, les dunes , et les montagnes en toile de fond. Magique et inquiétant à la fois. Nous nous sentons alors tout petits, humbles, et sacrément privilegiés.
Les gens que nous croisons sont ravis de voir des étrangers, et nous font des démonstrations D’encouragements et de sympathie qui nous éclairent le visage. Une grande surprise nous attend ; la route et les routiers. Règle N°1 :Sur la route, PAS DE REGLES Nous allons peut-être réviser notre athéisme pour ces pays ! Les camions font un carré de cinq mètres, donc quand vous en avez deux en face de vous qui se doublent sans empressement, il ne vous reste plus qu’à admettre que vous ne faites pas le poids, puis essayer de vous faire le plus petit possible en allant rejoindre les bas côtés, tout en inventant de nouvelles injures de circonstance qui m’ont révélés un talent jusqu’alors inexploité. Comme nous avons changé de côté, Christine elle, change de couleurs à chaque dépassement. Règle N°2 : L’art de la conduite en milieu hostile ; ou comment faire preuve de mimétisme. Il faut bien observer, dépoussiérer le klaxon qui va devenir l’élément le plus important de notre sauvegarde , et tenir compte de l’inexistence des rétroviseurs , des clignotants et des feux stop sur les véhicules ennemis. ….. Règle N°3 : Gonfler le thorax ! Regarder dans les yeux le chauffeur d’en face (sur une musique d’Ennio Morricone) pour lui faire comprendre notre détermination à rester sur la route. Le premier qui craque perd sa place !! Fun assuré (là, c’est Guy qui parle !). Les escortes : Depuis quelques égorgements et assassinats de journalistes où touristes, les pakistanais souffrent de cette image de « pays dangereux ». Dès qu’un véhicule étranger rentre sur leur territoire, les autorités de chaque régions ont pour consignes de mettre en place des escortes policières. Donc après deux cents kilometres nous avons eu droit à notre escorte, et ce sur les 1800 KM restant à parcourir. |
8O personnes dans le bus, un troupeau de mouton, le berger et son chien sur le toit; les véhicules sont optimisés. =
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NOS SIX PREMIERS MOIS.
Déjà 6 mois que nous sommes sur la route : 24 000 kms parcourus, 14 pays traversés. Notre coup de cœur est toujours la Turquie. Nous restons sur notre faim quant à l’Iran et au Pakistan, que nous n’avons pu visiter comme nous l’aurions voulu. Mais ces 3 pays feront l’occasion d’un mini voyage dans quelques temps. Nous avons marché sur les pas d’Alexandre le Grand, et avons toujours du mal à comprendre comment, sans mini bus, il a pu conquérir de si vastes contrées . Des « vraies pierres de la vraie Histoire », on en a vu !! Les enfants ont commencé à bien remplir leur sac à Connaissance. Le Moyen-Orient a été un passage un peu particulier : nous sommes arrivés en Syrie pendant le conflit Isräelo-Libanais, et l’atmosphère était un peu tendue. Isräel a été une étape de plaisir pour tout le monde. Petra, Dana Reserve et Aqaba en Jordanie, nous ont laissé le souvenir d’intenses moments familiaux. On a eu une parenthèse pénible, faite : de l’attente sur place, pendant un mois, à Amman, de nos visas Saoudiens, des multiples Aller-Retour (refoulement) aux différents postes frontières , et des nombreuses « visites » à l’ambassade Saoudienne d’Amman. Nous avons appris toutes les variantes du mot PATIENCE . LES ENFANTS : Le fait de voir de nouveaux paysages, de nouvelles populations, de nouveaux animaux, a développé chez nos enfants, depuis le début du voyage, une curiosité sans cesse grandissante : « et pourquoi les gens… ? et pourquoi ici.. ? et pourquoi, pourquoi, pourquoi ? » De là à nous transformer en mini « Larousse Junior » (comme dit Antoine) ! En dehors des populations rencontrées dans les différents pays, nous faisons la connaissance de voyageurs, qui chacun, à leur manière, réalisent leur rêve et leur envie d’aventures. Ces rencontres enrichissantes font aussi partie de l’intêret du voyage, pour nous, et pour les enfants qui ont sympathisé avec quelques autres « éternels gamins ». Pour l’école, les enfants arrivent à envoyer régulièrement leurs devoirs au Cned . Mais : vive les vacances de Noêl, surtout pour Alexis dont le programme scolaire est assez chargé ! Sans oublier la double scolarité des parents –tuteurs !! SHANA : Comme les enfants, elle fait de nouvelles découvertes, et s’en remplit les yeux et la truffe avec bonheur . Elle s’est affirmée, a pris de l’assurance, et commence à faire sa vie de chien . Voir rubrique «AVEC NOTRE CHIEN ». LE TEMPS : Au bout de 6 mois, on se rend compte que le temps n’a plus la même notion qu’avant . Les repères quotidiens n’ont pas changé : l’école se fait le matin, les 3 repas sont à peu près aux même horaires ; mais la gestion du temps, elle, est plus souple. Nous n’avons plus d’objectif aussi précis comme l’arrivée en Inde fixée en fonction de la mousson. Maintenant, nous optons pour le « temps élastique », à la mesure du balancement de tête si fluide des Indiens : « oui/non/peut-être /c’est notre choix ». LE BUDGET : Au début du voyage, la référence était l’euros : nous comparions les prix à notre monnaie et au coût de la vie en France. Maintenant, le comparatif se fait par rapport au coût de la vie dans le pays où on est, et plus précisément, les dépenses faites sont comparées aux nombres de repas que cela représente. On reste toujours dans la fourchette établie au début du voyage pour notre budget mensuel : entre 1000et 2000 euros. C’est bien sûr l’essence le coût le plus important , avec la médaille décernée à la Turquie et le prix le plus bas décerné à l’Iran (de 75 e le plein en Turquie à moins d’1 euro en Iran) . LE CAMPING-CAR : Le « Ping-car », depuis le début, se comporte bien. Seulement 4 crevaisons, quelques petites fissures dans les plastiques ( salle de bain) dus aux innombrables trépidations de la route ( au Pakistan et en Inde il faudrait inventer un autre mot !) . A notre actif : un accrochage, en Inde : une mini voiture qui se prenait pour une bicyclette et pensait pouvoir passer entre le mur et nous. Nous n’avons eu aucun problème de ravitaillement en essence. Voir rubrique « LE CAMPING-CAR». Le fait de pouvoir rouler en camping-car nous amène beaucoup de confort : pas de recherche d’hôtel, la possibilité de dormir où l’on veut, et un repère-carapace pour les enfants et Shana . Mais cela attise aussi beaucoup la curiosité des gens : quand vous avez à chaque arrêt des attroupements qui se forment autour du camping-car, attirés par la vision insolite de notre équipée à poil, à « babys » et à roues , il est parfois délicat et stressant de gérer le relationnel sans froisser les gens. On doit quelquefois renoncer à des arrêts ( courses, pipi Shana, par exemple) et continuer notre chemin pour trouver à se poser dans des lieux plus calmes. Nous sommes pleinement satisfaits, malgré ces petits désagréments passagers, de cette formule de voyage, la plus adéquate à notre équipée.
Bref, après 6 mois de baroudage, notre regard sur la pèriode de rodage est très positif, sur tous les plans, et dans tous les recoins de nos cœurs et de nos esprits. L’AVENTURE CONTINUE EN INDE !!
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